La Cassation se prononce sur l'abus fiscal et les sociétés de management
Le fisc est souvent méfiant à l'égard des sociétés de management et plus particulièrement, il remet en question auprès de la société qui paie les indemnités à la société de management la déduction de celles-ci.
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La date limite de dépôt de la déclaration ordinaire à l’impôt des personnes physiques pour l'année de revenus 2025 / exercice d’imposition 2026 a été prolongée jusqu’au 19 juillet 2026 inclus.
Déposez-vous votre déclaration à l’impôt des personnes physiques pour l'année de revenus de 2025 en ligne via MyMinfin (Tax-on-web) ? Dans ce cas, en raison des problèmes techniques de ces derniers jours, vous bénéficiez d’un report jusqu’au 19 juillet 2026 inclus. La date de dépôt initiale était fixée au 15 juillet 2026.
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Dans quels cas un don effectué par votre société est-il déductible fiscalement ?
Souhaitez-vous soutenir une œuvre caritative via votre société ? Bien qu’un don ne constitue en principe pas un frais professionnel puisqu’il n’est pas effectué en vue d’obtenir ou de conserver des revenus imposables, il peut néanmoins être fiscalement déductible si un certain nombre de conditions sont remplies.
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L’achat d’un immeuble par votre société : TVA ou droits d’enregistrement
Si votre société achète un immeuble pour son activité soumise à la TVA, un achat avec TVA peut être financièrement plus intéressant qu’un achat avec droits d’enregistrement. La TVA payée est en effet, dans de nombreux cas, entièrement récupérable, tandis que les droits d’enregistrement constituent un coût.
Le fisc est souvent méfiant à l'égard des sociétés de management et plus particulièrement, il remet en question auprès de la société qui paie les indemnités à la société de management la déduction de celles-ci. Il arrive parfois aussi qu'il fasse abstraction de la société de management et impose directement ses revenus auprès de l'administrateur qui fournit effectivement les services. La cour de cassation a décidé, le 2 janvier 2020, que cela n'était plus possible.
Le fisc peut faire abstraction de la réalité juridique, dans le cas, de l'existence d'une société et des conventions qu'elle a conclues s'il démontre la simulation ou l'abus fiscal, ce qui ne fut pas le cas. En cas de simulation, le fisc doit démontrer que l'administrateur n'accepte pas toutes les conséquences de sa société, p.ex. en signant des documents en son nom propre. En cas d'abus fiscal, le fisc doit démontrer que l'administrateur cherche à atteindre un avantage fiscal qui est contraire aux intentions du législateur. Il n'y a pas d'abus fiscal s'il y a un motif non-fiscal.
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