La Cassation se prononce sur l'abus fiscal et les sociétés de management
Le fisc est souvent méfiant à l'égard des sociétés de management et plus particulièrement, il remet en question auprès de la société qui paie les indemnités à la société de management la déduction de celles-ci.
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Réserves de liquidation : attendre ou les distribuer maintenant et les investir à titre privé ?
Vous disposez de réserves de liquidation (RL) dans votre société et savez que vous pourrez vous les verser de manière (plus) avantageuse dans quelques années, grâce au précompte mobilier (Pr M) réduit qui s’appliquera alors. Cependant, ces réserves ne sont pas protégées contre l’inflation, car leur montant ne peut pas augmenter. Est-il dès lors judicieux de les distribuer dès maintenant et de les investir à titre privé ?
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Les intérêts sur votre compte d'épargne jusqu'à 1 020 € ne sont pas imposables pour les exercices d'imposition 2025-2030
En Belgique, les intérêts sur un compte d’épargne réglementé sont exonérés de précompte mobilier (Pr M) à concurrence de 1.020 € par contribuable pour les années de revenus 2024 à 2029.
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En tant que dirigeant d’entreprise, demandez un loyer légèrement plus élevé à votre société en 2026
Si, en tant que dirigeant d'entreprise, vous louez un immeuble à votre société, les loyers perçus qui restent en dessous d'un certain seuil sont imposés en personne physique comme revenus immobiliers. Les loyers qui dépassent ce seuil sont imposés comme rémunération de dirigeant d'entreprise (revenus professionnels).
Le fisc est souvent méfiant à l'égard des sociétés de management et plus particulièrement, il remet en question auprès de la société qui paie les indemnités à la société de management la déduction de celles-ci. Il arrive parfois aussi qu'il fasse abstraction de la société de management et impose directement ses revenus auprès de l'administrateur qui fournit effectivement les services. La cour de cassation a décidé, le 2 janvier 2020, que cela n'était plus possible.
Le fisc peut faire abstraction de la réalité juridique, dans le cas, de l'existence d'une société et des conventions qu'elle a conclues s'il démontre la simulation ou l'abus fiscal, ce qui ne fut pas le cas. En cas de simulation, le fisc doit démontrer que l'administrateur n'accepte pas toutes les conséquences de sa société, p.ex. en signant des documents en son nom propre. En cas d'abus fiscal, le fisc doit démontrer que l'administrateur cherche à atteindre un avantage fiscal qui est contraire aux intentions du législateur. Il n'y a pas d'abus fiscal s'il y a un motif non-fiscal.
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